Site de l’union régionale des associations généalogiques Rhône-Alpes, affiliée à la Fédération Française de Généalogie

Centre d'Études Généalogiques Rhône-Alpes

Généalogie & Histoire


Flèche vers la gauche

Sommaire n° 184 - 3e trimestre 2020

Flèche vers la droite
II  - 

Une famille de sculpteurs roannais les Picaud

D’origine jurassienne, Jean-Baptiste Picaud exerce la sculpture à Lyon puis remonte la Loire jusqu’à Roanne où il s’installe en 1858. Quatre de ses dix enfants deviendront sculpteurs à leur tour, se spécialisant dans différentes disciplines : les monuments funéraires, la gravure ou les sculptures allégoriques.

2 pages, 13 illustrations - résumé : Michel Henry

Christine & Jean-Claude Seignol
2  - 

Jean Perrot (1904-1943), patriote et résistant

Né à Rives en 1904, Jean Perrot est bachelier à 17 ans , il obtient une licence en droit en 1928. D’abord employé du Crédit lyonnais, il se marie en 1933 mais son épouse décède en 1934 peu après la naissance de leur fille .Revenu à Grenoble, il devient directeur commercial de l’usine Sappey dirigée par son beau-père. En 1938, il se remarie avec Madeleine Morin qui lui donne 2 enfants. Jean Perrot n’apprécie pas l’arrivée au pouvoir de Pétain, cependant en 1942, il suit un stage à l’École des cadres d’Uriage. Peu après, il entre dans la Résistance au sein du mouvement Franc-Tireur. L’efficacité des actions de résistance à Grenoble, et surtout dans le Vercors est affaiblie par des manques d’unité de commandement au sein des divers mouvements impliqués. En octobre 1943, Jean Perrot devient responsable du mouvement Franc-Tireur sur l’ensemble de l’Isère. La répression de la Gestapo à Grenoble s’intensifie dès l’été 1943. Le 11 novembre 1943, les forces allemandes arrêtent 600 personnes, 369 hommes jeunes sont déportés à Buchenwald. À la fin du mois, la Gestapo exécute plusieurs cadres de Résistance. Le 29 novembre à 16 h, dans l’usine Sappey, Jean Perrot est grièvement blessé par 2 membres de la Gestapo et il décède à 18 h à l’hôpital.

L’article s’achève avec l’évocation de l’engagement de Madeleine, veuve de Jean, dans la vie politique au sein du MRP à Grenoble de 1945 à 1965 en parallèle avec une activité professionnelle dans le secteur social. En 1996, elle écrit la biographie de Jean dont elle relate les rencontres avec les partisans et chefs de la Résistance.

6 pages, 7 illustration - résumé : Denis Serve

Maurice Tauveron
8  - 

Raymond Depardon, photographe, reporter et cinéaste

Raymond Depardon, né en 1942 à Villefranche-sur-Saône, est un célèbre photographe, reporteur et cinéaste. Considéré comme l'un des maîtres du film documentaire, il est l’un des créateurs en 1966 de l'agence de presse Gamma. En 2012, il est choisi pour réaliser dans les jardins de l'Élysée le portrait officiel de François Hollande, nouveau président de la République.

Lucette Lioger reconstitue la généalogie ascendante des frères Raymond et Jean Depardon, entre Beaujolais, Dombes et Bugey.

2 pages, 6 illustrations, une généalogie - résumé : Patrick Martin

Lucette Lioger
10  - 

Eugène Tézier (1865-1940), illustrateur dauphinois

Comment faire la biographie et la généalogie d’un illustre inconnu dont vous ne connaissez que la signature ? Vous pensez que de nos jours c’est très facile avec un moteur de recherche tel que Google. Sauf que Google, et c’est très très rare, ne retourne aucun résultat ! Telle est la gageure accomplie par Jean-Marc Barféty, collectionneur d’ouvrages sur le Dauphiné, les Alpes et les Hautes-Alpes (*), à la recherche d’un illustrateur des années 1900 signant chaque dessin de son nom « Tézier ».

(*) Site bibliothèque-dauphinoise.com

5 pages, 10 illustrations - résumé : Patrick Martin

Jean-Marc Barféty
15  - 

Deux zeppelins sur Laragne le 20 octobre 1917

Le texte est la transcription presque intégrale d’un manuscrit de M. Joanis Sausse, instituteur à Laragne en 1917, qui relate l’atterrissage périlleux d’un dirigeable à cause de vents violents. Le zeppelin tombé dans le Buech à Laragne faisait partie d’un raid sur Londres. Les membres de l’équipage qui portaient l’uniforme de la marine allemande furent faits prisonniers, et interrogés à la mairie du village.

Un deuxième zeppelin a survolé quelques heures plus tard la carcasse du premier, en continuant son chemin, pour ensuite tomber à la mer près de Marseille.

3 pages, 4 illustrations - résumé : Monique Bonvallet

Jean-Paul Métailler
19  - 

QUESTIONS

questions 184

En cliquant sur l'image ci-contre vous accèderez aux questions parues dans le n° 184 de Généalogie & Histoire.

Merci de nous communiquer vos éventuelles réponses. Pour répondre à une question, il n'est pas nécessaire d'être abonné à la revue, il suffit de cliquer sur contact ou de nous écrire sur papier libre (les abonnés utiliserons de préférence la feuille de correspondance ou le courriel).

83 questions

24  - 

Les Pellisson de Pont-de-Beauvoisin

L’auteur expose sa démarche pour tenter de relier deux branches d’une famille issue d’un nommé Jean Mia dit Pellisson déjà présent à Pont de Beauvoisin en 1500. Il confronte les relevés d’actes dans les registres paroissiaux de 1547 à 1606 avec de nombreux actes notariés. Il s’attache particulièrement à préciser le lien entre deux Jean Pellisson en recherchant le maximum d’informations pour caractériser leur environnement familial.

Jean le Vieux , marié à une inconnue, a eu au moins 9 enfants ; il avait 3 frères dont Antoine, père de Jean le Jeune marié en 1558 avec Clauda de Gratet. Voici quelques données pour les principaux membres de ces familles.

- Michel Pellisson, vi-chatelain, fils de Jean ; il est l’époux de Claude de la Manche, ils sont les parents de Claude Pellisson, notaire royal.

- Antoine Pellisson Champfleury, décédé en 1600, époux de Françoise de Ferrague.

- Jean Pellisson dit « Layné », bourgeois marié avec Lucresse Gaudin, parents de Bernardin.

- Geoges Pellisson dit le Cadet, fils de Jean, il s’installe vers 1600 à Saint-Jean-d’Avelanne ; il est l’époux de Magdeleine Galliot qui lui donne 8 enfants en 8 ans de 1598 à 1606.

En résumé, Jean Pellisson le Vieux a eu 5 garçons : Antoine, Étienne, Georges, Jean,Michel.

4 pages, 4 illustrations - résumé : Denis Serve

André Devaux
29  - 

L‘eau, cette ennemie de Grenoble (II)

Fonder une nouvelle cité et penser qu’elle sera immuable comme Rome, voilà bien l’erreur commise par les premiers romains bâtisseurs de la future ville de Grenoble. Car l’Isère et le Drac qui la traversent sont loin d’être deux rivières paisibles. Les habitants devront constamment élever des murailles, entreprendre des travaux de consolidation ou de dérivation et reconstruire des ponts de bois ou de pierre emportés par les eaux. Plusieurs changements du point de confluence auront lieu au fil des siècles pour permettre à la ville de s’étendre tout en assurant aux habitants une vie paisible. Les Grenoblois n’oublieront jamais l’adage : Chassez le Dragon (le Drac), il finit toujours par revenir en grondant !

5 pages, 9 illustrations - résumé : Patrick Martin

Paul Molliex
34  - 

Paléographie - Pétition pour une mainlevée

En 1793, de nombreuses villes se soulevèrent contre la Convention, voulant obtenir une plus grande autonomie pour leur département respectif. Lyon, qui était le chef-lieu du département de Rhône-et-Loire, entre en rébellion début juillet 1793.

Le 9 octobre 1793, les troupes républicaines reprennent la ville, la répression sera sanglante : près de 1700 personnes sont exécutées. Barère se vante de son succès en ces termes : Lyon a fait la guerre à la liberté, Lyon n'est plus. En effet la ville prend alors le nom de Commune-Affranchie. Pour recouvrer leur liberté et rentrer en possession de leurs biens, nombreux sont ceux qui doivent produire divers certificats prouvant leur bonne foi. Pour affaiblir la ville, la Convention nationale décida alors de couper le département en deux amenant ainsi à la création des départements du Rhône et de la Loire, création avalisée le 12 août 1793. Lyon ne reprendra son nom qu'en octobre 1794.

2 pages et photo du document

Anne Bojon
36  - 

Saïd Effendi de passage à Villefranche en 1741

Fin novembre 1741, un curieux défilé a lieu le long de la Grande Rue de Villefranche en Beaujolais, l’actuelle rue Nationale, une rue si grande, si large et si spacieuse, qu’il ne s’en peut pas voir de plus belles dans tout le royaume de France. Les Caladois assistent médusés à la réception d’une importante délégation de l’Empire ottoman escortée depuis Toulon par les officiers du roi Louis XV. Précédés de 70 turcs, l’ambassadeur Saïd Effendi et son jeune fils sont reçus par les échevins. Benoît Jacquet, récemment promu colonel de la milice bourgeoise, assure la sécurité de cet invité de marque.

Au travers de nombreuses illustrations, estampes et portraits, cette visite est reconstituée jusqu’à l’audience à Versailles en mars 1742. Benoît Jacquet, fils et petit-fils de marchands bourgeois depuis le XVIIesiècle, sera promu à l’importante charge de lieutenant général civil et criminel au bailliage de Beaujolais. La précédente visite en 1721 de Saïd Effendi et de son père, Mehemet Effendi, est également mentionnée.

Un complément sur les transformations des armoiries de Villefranche-sur-Saône est présenté à la fin de l’article.

4 pages, 8 illustrations - résumé : Patrick Martin

Patrick Martin
40  - 

Onomastique et vocabulaire - Le prénom Fernand

Etymologie, iconographie, formes linguistiques, popularité, prénoms, patronymes, célébrités, vous saurez tout sur Fernand, Fernande, et Ferdinand !

Deux héros régionaux de la Grande guerre : Ferdinand Belmont et Fernand Bonneton, et Fernande Grutet alias Madame Claude.

2 pages, 8 illustrations - Monique Bonvallet

François Lefebvre
42  - 

Les familles Basset (II)

Cette généalogie donne 4 générations successives de la descendance d’un probable fils de Pierre Basset, Sosa I de la 1ère partie de ce travail publiée dans G&H n° 183.

- Guillaume Basset est avocat consistorial, juge royal en 1604 ; vers 1592 il a épousé Catherine Charrel, décédée en 1648 et mère de leurs 9 enfants dont 4 entrés en religion ;

- Jean Guy Basset, né en 1598, héritier universel de son père Guillaume, est le principal représentant de la 2e génération, il est président du bureau des finances, doyen des avocats de Grenoble en 1647. En 1631, il épouse Marie Jaquemet qui lui donne 17 enfants dont 7 décèdent en bas âge , 4 religieux et une religieuse ; il décède avant 1684.

- Jean Guy Basset, né en 1634, est président de la chambre des comptes de Savoie ; en 1661 lors de son mariage avec Jeanne Derion, son père Jean Guy lui donne une charge de juge royal et épiscopal. Il est le père de 11 enfants : 5 décédés très jeunes, 2 religieux, 2 filles mariées et un seul fils marié qui suit immédiatement.

- Jean Guy Basset, né en 1678, est juge royal et avocat au parlement ; en 1725, il épouse Françoise Cogan qui lui donne 3 enfants. Dès 1726, ils testent ensemble et donnent beaucoup aux religieux et aux pauvres.

L’article s’achève avec une généalogie de la branche de Guy Basset, né à la Tour du Pin.

5 pages, 15 illustrations - résumé : Denis Serve

Robert Allier
47  -  RÉPONSES
51  - 

Le Guiers, Mort ou Vif ?

Cette brève note rappelle un conflit ayant duré près de 400 ans associé au fait que la rivière Le Guiers, située entre le Dauphiné et la Savoie , a deux bras amont nommés le Guiers Mort (à l’ouest) et le Guiers Vif.

Dans le traité de Paris signé en 1355, le comte Amédée de Savoie cédait au dauphin, pour le compte du Roi, les terres qu’il possédait à l’ouest du Guiers, on oublia alors de préciser la position exacte de la frontière pour la partie amont, était-ce le Guiers Mort ou le Guiers Vif ?

Cette négligence ne fut corrigée qu’en 1760 avec un nouveau traité désignant clairement la frontière vers l’amont en nommant le Guiers Vif. Suite à ce choix, une particularité apparaît pour les trois villages situés de part et d’autre de la rivière : Saint-Pierre-d’Entremont, Les Échelles et Pont-de-Beauvoisin ont chacun une commune jumelle, l’une est en France et l’autre en Piémont (de nos jours en Isère et en Savoie).

1 page, 3 illustrations - résumé : Denis Serve

Madeleine Billaud
52  - 

Vu sur le Net

Sujets abordés lors de cette flânerie généalogique sur le Web :

  • Pépites de la BnF, Gallica
  • Nouveautés sur le site Genanet
Pierre Boiton
54  - 

Courrier des lecteurs

Liste des sujets traités :

  • Guichard Déageant (G&H n° 182) - Pierre Pluchot

  • Noble Pierre Métaillier (G&H n° 182) - Jean-Paul Métaillier

  • Paléographie (G&H n° 182) - J.J. Devin

  • « Albert de Seguin de Reyniès, la patrie jusqu’au bout » (G&H n° 182) - Pierre Viallet

  • Recherches généalogiques à l’étranger (G&H n° 183) - Bruno Guillard

  • Énigme - Jacques Coupaye

  • Enfant conçu en songe - Marie-Claude Deluzurieux

56  - 

Nouvelles des associations

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Logo AGL Association Généalogique de la Loire Logo AGPT Association Généalogique Pour Tous
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Logo CdR Ceux du Roannais Logo CGD Centre Généalogique du Dauphiné
Logo CGSPRP Centre Généalogique Savoyard Paris et région parisienne Logo CGVVR Société Généalogique de Vienne et de la vallée du Rhône
Logo MG Maurienne Généalogie Logo SGLB Société Généalogique du Lyonnais et du Beaujolais
63  - 

Bibliographie et revue de presse

Liste des livres décrits :

  • Dieudonné Sarton du Jonchay DE LIÈGE À LYON - Martine Simon-Perret

  • Les Mormons et la généalogie - Guillaume de Morant

  • De la chapelle à la Grande Fabrique - Thomas Château

  • Vertacos, anciens et nouveaux - Anne Herbin

  • Le français, une langue pour le monde - Alain Sulmon

  • Contexte France - Thierry Sabot

Liste des revues décrites :

  • La Revue d’histoire des Amis de la vallée de la Gresse n° 85

  • La revue française de généalogie n°249 - août - septembre 2020

2 pages et 8 vignettes de couverture

Denis Bellon
III  - 

Une famille de sculpteurs roannais les Picaud

D’origine jurassienne, Jean-Baptiste Picaud exerce la sculpture à Lyon puis remonte la Loire jusqu’à Roanne où il s’installe en 1858. Quatre de ses dix enfants deviendront sculpteurs à leur tour, se spécialisant dans différentes disciplines : les monuments funéraires, la gravure ou les sculptures allégoriques.

2 pages, 13 illustrations - résumé : Michel Henry

Christine & Jean-Claude Seignol
IV  -  Acte de baptême de 1603 à Noirétable (42)

...et quelques brèves.

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